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Le programme de la prochaine assemblée générale constitutive du PCM 2

La liste des organisations candidates au Comité de pilotage
 
 

Mercredi 4 mai 2005

 Compte-rendu de l'atelier "jeunesse et éducation"
du séminaire PCM de Bouznika - Maroc (18 avril 2005) :

Objectif spécifique proposé dans le cadre de l’atelier : Favoriser l’accès à l’éducation et à une formation professionnelle adaptée.

1- Sur la formulation de l’objectif spécifique :

Plusieurs questions se posent sur le rapprochement éducation / formation professionnelle :
- Quelle formation professionnelle ? Quels secteurs ?
- Formation professionnelle adaptée : à quoi ? (lien avec l’axe sur l’Economie)
- Une formation nécessite des moyens.
- Quel lien entre éducation et formation professionnelle ?
- La formation professionnelle comme composante de l’éducation ?

Ainsi que sur le type d’éducation dont il est question :
- Contenu de l’éducation (domaine réservé aux associations ?)
- Différence entre éducation et enseignement (lien avec l’axe sur la Citoyenneté). Quelle définition ? Quelle évolution ?
- Accès à l’éducation « de qualité».
- Education populaire
- L’éducation et son environnement.
- Nécessité d’ouverture sur d’autres partenaires.

Sur les publics-cibles :
- Quelles cibles ?
- Questions spécifiques sur les filles : Par exemple les « petites bonnes ». En milieu rural, 25% seulement des filles sont scolarisée
- Lutte contre la discrimination dans le droit à l’éducation (handicapés).

Sur les politiques publiques :
- La charte nationale de l’éducation et de la formation (non appliquée).
- Education, affaire du public et non seulement des instances publiques.
- Politique publique de l’éducation : positionnement (national et international).
- Quel service public pour l’enseignement ?

Sur l’éducation comme accès aux droits :
- Atteindre un certain niveau d’éducation pour devenir un acteur actif.
- Education c’est aussi, droit aux loisirs et droit à la responsabilité.
- Citoyenneté : Education citoyenne, droit de l’homme.
- Droit /Education à la santé.

Une proposition de reformulation de l’objectif est émise :

Comment favoriser l’accès des jeunes à une éducation populaire et citoyenne de qualité ?

Ceci pose la question du lien avec l’axe « citoyenneté » du Programme.

2 - Sur les résultats attendus :

Les résultats énoncés lors de l’atelier peuvent se regrouper sous quatre chapitres, ou stratégies :

1 Education nationale

- Des  écoles dotées de capacités éducatives (faiblesse de l’enseignement).
- Une réforme qui cible les enseignants en intégrant dans leurs formations des modules comme la psychologie et les modules artistiques.
- Avoir des établissements scolaires dans les zones enclavées.
- Intégration dans tous les niveaux un module de sexualité et santé.
- Education sur le cadre de vie (actions de sensibilisations sur les cadres de vie structurant la société comme la ville, les espaces verts ou l’architecture.
- Des écoles avec des sanitaires.
- Des établissements répondant à des critères esthétiques.
- Des outils de travail pour les établissements, comme les bibliothèques.
- Amélioration et adaptation des écoles dans les milieux ruraux aux nouvelles exigences (par exemple, augmentation du nombre d’élèves surtout les filles).
- Reconnaissance d’un modèle «  labellisé »d’écoles non formelles dans chaque douar (public cible : les enfants de 10 à 15 ans ; enseignants : parents).  

2 Education populaire

- Centre de formation à l’animation socioculturelle.
- Investir dans la formation des acteurs socio-éducatifs.
- Appui à la formation des éducateurs des établissements sociaux.
- Centrer les ressources de l’éducation de la culture et de l’écoute dans les cartiers.
- Espaces culturels pour répondre aux besoins des jeunes, des moins jeunes et des grands.
- Une maison de jeunes pour chaque quartier.
- Ouverture d’espaces consultatifs régionaux pour les jeunes.
- Des structures ou les jeunes sont coauteurs de toute démarche ou projet (jeune-acteur).
- Des équipes d’accompagnement social.
- Création d’une chaîne de télévision.
- Un environnement éducatif de proximité (pluriacteur).

3 Formation professionnelle.

- Favoriser l’accès à une formation professionnelle adaptée aux nouveaux besoins du marché de l’emploi (une main d’œuvre qualifiée).

4 Sensibilisation.

- Sensibiliser la population à décrocher les droits fondamentaux d’une façons civilisée (faire valoir  ses droits par les voies pacifiques).
-
Education à la santé et à la sexualité (MST).
-
Développement des structures éducatives, culturelles, sociales et sanitaires.
-
Dimension droit à l’éducation et prise en considération dans les intervention des acteurs  de l’éducation.
-
Enseignement public restructuré.   

Un terme générique a été lancé, posant une fois de plus la question des liens avec l’axe « citoyenneté » du programme : Un jeune instruit et citoyen

Participants : BABAYA ABDALLAH (Tofola Chaabia)
NOUREDDINE DKHI (RADO)
SALAHEDDINE SABIK (UPME)
MARINA LAABI (SCAC)
JALIL DIDI (Fonds Diwan)
PHILIPPE JAHSHAN (Solidarité Laïque)
AHMED OUESS (Espace Associatif)
MOUNIR MOHAMED (Tamounte)
SAID KARIM (Amel Dadès)
CLARA LAMU ELHAIMER (F.O.L Maroc)
FOUZIA BENNANI (ALCS)
OMAR AMRI (AIDES)
ABDALLAH ZNIBER (IDD)
MOURAD GOUROUBI (Réseau Carrefour - AMSED)

Animation : RODOLPHE POIRIER (Dia)

Par Avenirpcm - Publié dans : Jeunesse et Education
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Lundi 2 mai 2005

Compte-rendu de l'atelier "jeunesse et citoyenneté"
du séminaire PCM de Bouznika - Maroc (18 avril 2005) :

I. OS : la formulation de l’objectif spécifique

Objectif spécifique de départ :
« Citoyenneté/accès aux droits : favoriser la participation et l’intégration des jeunes à la vie publique locale »

Synthèse du débat :

1 La notion d’accès aux droits est importante. En effet, la notion d’accès aux droits implique que l’Etat fasse appliquer les droits des jeunes. Par ailleurs, le thème de l’accès aux droits est celui d’une thématique de composante du PCM 1, ce qui assure une continuité avec le programme précédent.

Cependant il ne suffit pas de dire « accès aux droits », il faut également mentionner la citoyenneté, car elle ne se limite pas à l’accès aux droits – être citoyen, c’est être conscient de ses droits et devoirs et être à même de les défendre. La citoyenneté donne une dimension plus proactive du rôle des jeunes. Dans une optique pédagogique, il est important d’apprendre aux jeunes leurs droits et leurs devoirs pour permettre l’exercice d’une véritable responsabilité.

Conclusion : pas besoin de choisir entre l’accès aux droits et la citoyenneté, on peut garder les deux dans la formulation.

2 Est évoquée la possibilité de préciser « participation à la décision », mais cette proposition est rejetée car cela rendrait l’objectif de la participation trop réducteur et trop « immédiat ». La participation à la vie publique n’implique pas seulement d’être là pour prendre les décisions, mais aussi de participer aux temps de rencontre et de débats collectifs. La co-décision est une étape qui vient bien après.

3 Il est important de parler d’insertion plutôt que d’intégration. L’intégration implique que c’est le jeune qui cherche à s’intégrer dans la société ; alors que l’insertion suppose que la société, les autorités, vont vers le jeune.

4 Il est important de préciser de tous les jeunes (également les jeunes femmes, les jeunes handicapés…).

5 Vie publique tout court, vie publique locale ou nationale ?

Débat entre les représentants de la composante développement local qui plaident pour des actions au niveau communal notamment, et les représentants de la composante accès aux droits, qui plaident pour des actions plus globales, nationales voire transméditerranéennes.

Quelle est l’ambition que se donnera le PCM 2 à travers cet objectif spécifique ?
S’agit-il d’atteindre des résultats concrets au niveau local ou bien s’agit-il de mener un plaidoyer au niveau national ?

Le fait d’ancrer les actions dans un premier temps au niveau local permet une meilleure efficacité et visibilité, et ces expériences pourront éventuellement servir de support pour un plaidoyer au niveau national, dans un deuxième temps.

Autre élément pour le local : les opportunités ouvertes par la décentralisation et nouvelle charte communale, qui promeut un partenariat fort société civile–collectivités locales. L’enjeu consiste à trouver les moyens de concrétiser ce partenariat : par exemple par la mise en place de dispositifs de participation des jeunes à la vie publique locale.

Cependant la vie publique est un tout. On ne peut pas la cantonner au niveau local seulement. Quand on parle d’économique, on peut rester à un niveau local et observer des résultats, mais la question de la citoyenneté implique une action plus large.
Stratégie : valoriser les expériences locales de citoyenneté pour développer un plaidoyer national sur ces questions.

Conclusion pour une nouvelle formulation de l'objectif spécifique :

Citoyenneté/accès aux droits : Favoriser la participation (citoyenneté) et l’insertion (accès aux droits) de tous les jeunes à la vie publique.

Complément :

- Les participants à l’atelier insistent sur la nécessité de rédiger un petit texte d’accompagnement de l’objectif spécifique. Ce texte, qui devrait rester bref, serait une sorte de « charte », de « référentiel » à la fois de principes généraux et de définitions partagées, et servirait également à expliciter la stratégie d’action pour la jeunesse et la citoyenneté. Parler d’accès aux droits implique de préciser quels sont ces droits et d’avoir un référentiel commun des droits universellement reconnus.
-
Définition du groupe cible : de quels jeunes parle-t-on ?
Eléments de réponse : le jeune dans sa vie publique (et non sa vie privée…). Reste à trancher : jeunes déjà actifs dans les associations ? jeunes des quartiers difficiles ou tous quartiers confondus ? quelle tranche d’âge ?
Stratégie
-
Valoriser des expériences locales de citoyenneté/accès aux droits pour mener un plaidoyer national (conférences, publications…).

II  Les problèmes identifiés et les résultats attendus

1 Insuffisance et inadaptation des politiques de l’Etat par rapport à la jeunesse et manque de coordination avec la société civile (exemple de la charte communale)

- Résultat 1 : Des mécanismes de coordination et d’information réciproque entre Etat et société civile sont mis en place
-
Résultat 2 : Les associations pèsent sur les politiques publiques à travers des activités de plaidoyer

2 Insuffisance de participation des jeunes à la chose publique et à la vie associative

- Résultat 1 : Des cadres et mécanismes sont mis en place au niveau local et régional pour permettre la participation des jeunes.
-
Résultat 2 : Le nombre de jeunes dans les associations et notamment aux fonctions stratégiques est en augmentation.
- Résultat 3 : A travers le PCM, les initiatives des et pour les jeunes sont soutenues.

3 Manque d’espaces adéquats d’échanges, d’écoute, de débats

- Résultat 1 : Des espaces adéquats et fonctionnels d’échange, d’écoute et de débats sont créés en faveur des jeunes (centres ressources, bibliothèques...).
-
Résultat 2 : Les associations ouvrent leurs activités aux jeunes.

4 Manque d’accès à l’information

- Résultat 1 : Des outils et des supports de communication sont créés avec et pour les jeunes.

5 Difficulté des mobilités dans l’espace euro-méditerranéen

- Résultat 1 : La mobilité et les échanges internationaux entre jeunes sont facilités dans l’espace euro-méditerranéen.

Participants : Abderrahmane Elmhamdi (Amal Dadès)
Ilham Echbani (Afoulki pour femmes)
Ludovic Durel (HI)
Jemâa Bousseta (Enda Maghreb)
Boujemâa Derouich(Tofola Chaabia)
Caroline Oger (Francas)
Chaabane Saber (RADO)
Driss Kerchi (IDD)
Mohammed Mouddene (Carrefour Associatif)
AbdelMajid Baroudi ( Espace associatif)
Azeddine Jounaïdi (Chouala)
Samir Tounzi (Likaa)
Maryline Pommier (Carrefour Associatif)
Fatima Chahid (Carrefour Associatif)
Monique Van Lancker (CEFIR)

Animation : Emmanuelle Bennani (CCFD)
Rapportage : Annelaure Wittmann (Enda Europe), Pascale Rachid (CCFD)

Par Avenirpcm - Publié dans : Jeunesse et Citoyenneté / Accès aux droits
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Dimanche 1 mai 2005

Travailler au développement du Maroc est l’engagement qui nous réunit de part et d'autre de la Méditerranée. Mais y travailler ensemble n’est pas la même chose qu’y travailler dans son coin. Les premiers pas du PCM nous ont déjà donné une certaine expérience sur la meilleure manière d’avancer ensemble. Il nous faut en tirer expérience. Il nous reste encore à inventer. Dressons la liste de ce code de l’agir ensemble. Etablissons le dispositif d'un nouveau PCM
 

- Publié dans : Organisition du PCM : comment mieux faire ?
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Samedi 30 avril 2005

 

La présentation de cet axe de travail est en cours de rédaction. Dans l'attente, n'hésitez pas à lancer le débat.

 

Par Avenirpcm - Publié dans : Activités transversales
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Mercredi 2 mars 2005

La dernière année du Programme Concerté Maroc (PCM) a commencé. Il est temps de préparer l’avenir. Si nous voulons que cette expérience de coopération entre les sociétés civiles marocaines et françaises se poursuive, il nous faut dès maintenant réfléchir à ce que nous voulons à nouveau faire ensemble, quels horizons nous voulons atteindre, quels chemins nous voulons parcourir, et comment nous voulons travailler, à nouveau, ensemble.

Cet espace Internet a été ouvert pour nous aider dans cette tâche, pour permettre le dialogue et le partage des idées. Il est ouvert à tous les membres du PCM, et bien évidemment à toutes celles et tous ceux qui se sentent concernés par ce qui peut être fait ensemble, de part et d’autre de la Méditerranée.

Le résultat de ces échanges nourrira ensuite les débats et les décisions au sein des instances officielles du PCM. Aujourd’hui, notre seule responsabilité est celle du dialogue. Allons-y sans plus attendre.

Par Avenirpcm - Publié dans : Objectif du blog
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Jeudi 20 janvier 2005
Bonjour à tous !

Les priorités au Maroc ?

J'aurais tendance à dire la même chose que Abderrahmane, Eric et Wassel, le rural, le rural, le rural ! Mais je crois qu'il ne faut oublier personne. La vie dans les campagnes est rude et là dessus, je reprendrai Abderrahmane qui dit que plus personne ne meurt de faim, et je pense que ce n'est pas vrai, il suffit de voir les sans abri en ville, les personnes agées qui se retrouvent seules (ça arrive aussi à la campagne) et puis il faut aussi prendre en compte les personnes qui meurent indirectement d'un manque d'alimentation par les maladie qu'ils contractent en raison de la faiblesse de leur organisme. Je dis donc qu'il y a encore des gens qui meurent de faim directement ou pas, et pour dénoncer une autre vérité générale que nos citadins (de classe moyenne et plus) aiment à se répéter: "tout le monde mange à sa faim" (parce que tout le monde a au moins du thé et du pain). Ce n'est pas vrai non plus.

Donc le rural d'accord, mais je pense qu'il ne faut pas oublier les besoins énormes qui existent en ville et surtout dans ces banlieues qui nous encerclent.

Dans le rural, outre les projets d'infrastructures de base qui s'imposent partout où elles n'existent pas (infrastructures de santé, écoles, eau, électricité, etc), il faut commencer à s'intéresser à des approches un peu plus intégrées et durables du développement, en prenant en compte les pratiques existantes au niveau social et les ressources naturelles pour les renforcer et les préserver. Bien que la Jmaâa ait disparu formellement dans la plupart des tribus, il reste des formes d'organisation et de solidarité à respecter et sur lesquelles on peut se baser pour avancer. De même pour l'environnement, il est grand temps de sonner l'alerte et de lancer des programmes de reboisement des forêts dévastées par les coupes sombres de l'Etat et des braconniers. Enfin, pour nos pauvres paysans improvisés (éleveurs semi-nomades sédentarisés depuis quelques décennies dans la plupart des régions de basse montagne), il est temps de les sortir de leur bricolage génial qui les a plus ou moins sauvé des sécheresses à répétition et de les former à des pratiques plus fiables en leur donnant un minimum de connaissances d'agronomie.

Mais, il ne faut pas oublier les jeunes (et les autres habitants) des bidonvilles. Les initiatives prises un an après le 16 mai étaient très prometteuses. la foule de projets présentés dans TelQuel et le fait qu'elles aient toutes trouvé un financement est très positif. Il faut continuer dans cette direction en mettant en place des actions concrètes au niveau des quartiers, pas seulement à Casa, mais dans toutes les villes. Un projet qui me tient à coeur est l'accompagnement de jeunes "à risques" par d'autres jeunes bénévoles (pour échanger la dessus, appelez au bureau du PCM 037778962, ou portable 068103097).

Sans oublier le lobbying sur l'opinion et sur les institutions sans lequel rien n'est possible. Continuer la sensibilisation sur la moudawana et dénoncer les pratiques encore rétrogrades envers les femmes et les enfants et les droits de l'homme en général (tabassages des diplômés, des manifestants en général...), sur la laïcisation, sur la reconnaissance des droits des Imazighen (berbères), sur les problèmes d'émigration...

Enfin, il faut que les associations continuent dans leur lancée. Vers l'ouverture et la mise en commun de l'expérience. Vers la diffusion de l'expérience aux autres associations et à l'opinion publique. Vers la professionnalisation, la mise à niveau, la redéfinition des objectifs, missions, rôle dans la société. Vers la construction d'une vision commune, même si ce ne doit être que théorique au départ, c'est le premier pas nécessaire, avant de travailler à concrétiser cette réflexion et cette prise de position, ces engagements.

Avec le temps et le travail, tout est possible... même un autre monde ! Il n'y a qu'à voir les avancées des mouvements alternatifs au niveau mondial. Ils ont acquis assez de force pour avoir du poids dans les décisions de l'OMC (en bloquant les accords de Cancun l'été dernier), de l'ONU (en tant que force de proposition dans tous les organes spécialisés de l'ONU), des gouvernements (dans tous les pays ou la concertation est une réalité).

Que la force soit avec nous.

Par Karim Yakobi - Publié dans : Archives
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Jeudi 13 janvier 2005

Après deux mois d’expérimentation, mon regard posé sur ce blog reste perplexe. Parler au grand jour de l’avenir du PCM semble être une affaire bien difficile. Est-ce en raison de la timidité, de la faible maîtrise du langage, du manque de temps, du peu d’intérêt à voir le PCM se poursuivre, de la fatigue des esprits ? Est-ce la propre faillite du site, sa forme, son contenu ? Je n’en sais trop rien. Peut-être est-il venu le temps de se dire tout cela : pourquoi, ni du Sud, ni du Nord, ne résonnent les voix multiples qui seules peuvent construire un avenir meilleur ?

Allez, juste un effort ! En critiques ou bien en conseils, en un mot ou bien en mille, dites le pour une fois : ce blog, on le continue ou pas ?

Autre mise au point. Ce site n’est pas fait que pour constater ou bien pour se lamenter, même si tout de cela est nécessaire à dire, au grand jour. Ce n’est là qu’une étape. Il va falloir prochainement proposer, en lignes de force comme en détails, ce qui de concret pourrait faire un avenir pour notre PCM, et donc un mieux, aussi minime soit-il, pour le Maroc, comme pour la France.

Et sans aucun doute, vous reverrez la jolie tête de notre taurillon. Bonne année à toutes et à tous. Il n’est jamais trop tard pour se le dire, avec en supplément ma prévision pour l’avenir : le mieux ne sera plus l’ennemi du Bien.

Par Eric Anglade - Publié dans : Archives
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Mardi 4 janvier 2005

J’ai longtemps hésité avant de m’exprimer sur le sujet forcément délicat du fonctionnement financier du PCM. Mais finalement, je n’ai pas envie de garder pour moi seul mon désarroi face à ce qui, une fois encore, vient fragiliser le difficile travail que nous menons ici au Maroc. Quand j’ai appris que la machine administrative du PCM ne pouvait pas assurer l’avance des fonds de l’année 3, j’ai sincèrement eu en moi ce coup de gueule, ce coup de sang comme on dit, ce déjà presque soupir. Pour les profanes du PCM, l’affaire est simple : les ONGs membres du PCM ont entamé en novembre 2004 la dernière année de leur projet. Une dernière année importante puisque cela va être l’heure du bilan de trois années d’ouvrage. Soyons précis : pas de finances sur les 5 premiers mois de cette dernière année, c’est casser une dynamique de travail qui aura mis du temps à s’organiser, à trouver son bon rythme d’essor. Je ne sais pas quelles sont les conséquences pour les collègues des autres ONGs marocaines, mais pour nous, association Fonds Diwan, c’est lourd à porter. Alors ce coup de gueule, je n’ai pas honte de le voir surgir. Le premier coup de sang, je l’ai eu en juin 2004 quand j’appris que les fonds de l’année 2 n’allaient être rendus disponibles qu’en septembre, soit à un mois du terme de l’année comptable. L’évidence me semblait pourtant simple : comment faire ? Et aujourd’hui, je pose la même question : comment faire ?

Je ne veux pas qu’on m’explique que c’est une question de calendrier de rapports, de contrats ou d’autres rouages administratifs. Je veux qu’on me dise pourquoi cela ne peut pas être autrement. Bien sûr, on va me dire que tout s’explique. Bien sûr, les associations partenaires en France vont tout faire pour trouver des solutions. Bien sûr que ce n’est pas simple de gérer une si grosse machine que le PCM. Je ne parle pas de cela, je ne veux pas parler de ça. Et soyons clair, bien plus clair : la question n’est pas de savoir si le travail de l’un ou de l’autre est bien fait ou pas. Je crois que tout le monde fait quelque part son possible. Et je sais que toute cette gestion est bien difficile. La question vraie que je pose est comment mieux faire ?

J’espère que les choses vont bouger pour que notre travail se poursuive sans nouveaux problèmes, et pourtant, nous y sommes en plein. Année 3, mois 3 … Mais mon intention, je l’ai dit, n’est pas la critique mais de rechercher entre nous tous la vraie bonne manière de faire pour qu’un nouveau PCM puisse exister et fonctionner comme il le faut. C’est bien là l’objet de ce blog, préparez l’avenir !  Il n’y a donc pas le choix : il faut mettre les questions en chantier, même les plus épineuses. C’est fait, c’est dit : comment mieux faire ?

Comment mieux dire d’abord ? Je vais poursuivre sur ma lancée et vous dire le fond de ma pensée du moment. C’est là encore l’objet de ce site : partager nos réflexions. Ce qui m’a fait réagir, ce n’est pas tant la logique budgétaire qui justifie qu’aucun financement ne sera versé avant telle date, mais c’est que cette logique ait pu voir le jour sans prévoir d’organiser l’impossibilité de cette situation. Si on se décide à investir sur le développement de la société civile marocaine, on le fait avec une exigence accrue de responsabilité. Si on mise sur des évolutions comportementales auprès des marocains, on le fait avec précaution, et donc avec la rigueur d’assurer les meilleurs conditions pour le maintien d’un bon rythme de transformation. Comment dire ? Si on met une graine en terre, on prend attention à la faire grandir. Si un scientifique entame une expérience, il s’engage à la réactivité face aux aléas du processus en cours. Si un entrepreneur vise le développement d’un marché, il le fait selon un plan. Or chez nous, cela fonctionne de manière, nous dirons, incertaine. Comment faire pour que cela marche mieux ? Je veux que l’on se pose la question. Qu’en pense le cultivateur ? Qu’en pense le laborantin ? Qu’en pense l’entrepreneur ? Demandons leur. L’entrepreneur n’aurait-il pas des suggestions à proposer ? Et puis n’est il tout simplement pas concerné par cette affaire du PCM, programme de coopération entre sociétés civiles. Où est-il l’entrepreneur, acteur puissant de développement ? Pourquoi n’est-il pas déjà là pour agir en vue du développement humain ? A ce jour, nous sommes restés entre nous, acteurs associatifs du développement, et ce que je vois, c’est que nous, professionnels de la profession du développement, nous ne savons pas si bien que cela faire marcher la machine du développement.

Alors à nous tous, et particulièrement aujourd’hui aux ONGs de France, je veux leur dire qu’il faut bouger vos méninges pour faire bouger les choses afin qu’un nouveau PCM soit vraiment nouveau. Mon chemin personnel me fait comprendre avec précision combien il est difficile et fatiguant d’être responsable d’ONG. Mais ce même chemin me permet de dire aujourd’hui, alors que le destin m’a placé de l’autre côté, partenaire sud du PCM, que vous ne devez pas voir ce PCM simplement comme un programme mais bien comme une expérience vivante et particulière de coopération entre deux pays, entre deux sociétés civiles, entre partenaires. Sachant que le P du PCM avait finalement étouffé le C, je crains désormais qu’il ne néglige le M. Et pourtant. Ce qui se passe au Maroc, d’un point de vue général, est précieux pour bon nombre d’autres pays. Ne pas voir cela est ne pas regarder. Ce Maroc là, celui qui porte avenir, est fragile. Ne pas le reconnaître est comme jouer avec le feu. Ce pari du développement concerté est à la hauteur de l’enjeu. Certains savent déjà que je plaide pour qu’un nouveau PCM assume l’exigence de se concentrer sur l’expérimentation en matière de développement, et donc aussi en matière de coopération de deux sociétés civiles. Histoire que le PCM soit le laboratoire au Maroc de la convergence du mieux.

Je veux redire que personne ni aucune organisation ne sont mis en cause dans mes propos. Ne nous trompons pas de débat. C’est l’avenir qui nous importe ici, et donc l’observation de l’existant. Que nos dialogues dessinent le plan d’un possible avenir entre nous. Je l’ai dit, il ne s’agit pour l’instant que de dessiner. Alors parfois, le trait du crayon peut se faire rageur. Partageons même cela.

Juste un soupir

Par Eric Anglade - Publié dans : Archives
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Dimanche 2 janvier 2005

Chers amis du CCM et toutes les associations Marocaines impliquées dans le PCM, je vous envoie des idees en vrac sur les acquis, les difficultes et les perspectives du CCM. Enrichissez-les car ils devront figurer dans une partie du rapport d'activites du CCM annee 1 de la regionalisation. Ce sera l'occasion d'enclencher le debat sur tout ce qui nous lie. Bien a vous.

Les associations marocaines impliquées dans le PCM se sont réunies en Assemblée Générale à Settat en Juillet 2003. A l’issue de cette AG, elles ont décidé de mettre en place des dynamiques inter-associatives au niveau régional et de renforcer l’effet programme du PCM. Cette dynamique s’appuie sur le besoin unanimement exprimé d’une représentativité régionale du CCM (Comité de Coordination Maroc) et est liée au désir de proximité souhaitée par les associations représentées. Elle répond également à l’existence d’une identité régionale (plus ou moins marquée) chez les associations qui résulte de la combinaison des facteurs suivants : proximité géographique, contexte socio-économique et culturel partagé, mêmes acteurs locaux institutionnels et autres, expériences informelles de travail en commun… De plus, les associations ont exprimé le désir de se rencontrer et d’échanger sur leurs pratiques, leurs projets afin de mieux se connaître. Elles ont aussi, notamment les jeunes associations, formulé des demandes en appui (formation, information…).

LES ACQUIS :

- Mise en place d’une dynamique inter-associative au niveau régional et renforcement de l’effet programme au niveau national

- Acquisition d’une meilleure connaissance inter-associative

- Mise en place d’un règlement interne ou charte qui organise le travail du CCM

Les premiers résultats de la régionalisation sont très positifs. Cette nouvelle organisation a principalement permis :

- de permettre aux associations marocaines de travailler ensemble, ce qui ne se faisait pas auparavant,

- la mise en place de synergies,

- la « reconsidération » des acteurs associatifs locaux par les autorités locales,

- la création d’un réseau d’associations locales,

- la médiatisation (cinq articles de presse ont été publiés),

- la mise en place des dynamiques inter associatives au  niveau régional afin de renforcer l’effet programme prôné par le PCM.

La nouvelle organisation régionale du PCM a produit des échanges réguliers entre associations du CCM, des activités communes entre associations de tailles différentes, plus de visibilité, des liens avec des autorités locales, universités, etc... Certains ont souligné l’importance de l’action conjointe au Maroc de mise en réseau et de formations. Cette nouvelle organisation a créé une nouvelle dynamique du CCM :

- une grande liberté de parole

- une prise en main plus forte du programme par les ONG marocaines du CCM

- une demande satisfaite d’un plus grand équilibre dans les relations Maroc/ France (le CCM en tant que force de proposition)

- une action collective

- une mutualisation des savoir-faire

- un renforcement des capacités (administratives, organisationnelles, institutionnelles…)

- une amélioration du niveau et de l’accès à l’information des associations.

La décision politique de financer l’action est prise par le CCM. Et c’est grâce aux échanges avec nos partenaires du nord que le secteur associatif commence à se libérer et commence à émerger en tant que force. Et parmi les meilleurs acquis, il faut citer la création du CCM qu’il s’agit de pérenniser. C’est lui qui doit être porteur d’un projet.

Le bureau a mis à la disposition des associations une base de données sur les différents organismes susceptibles d’apporter un appui financier aux associations (type d’appui apporté, priorités sectorielles…). Une séance d’information a porté sur ce thème lors d’une réunion du CCM.

Le CCM a pu convaincre le CCP de la volonté mais également du besoin des associations marocaines de s’organiser en région et de l’importance de l’animation régionale et pour les associations et pour leur environnement.

Le CCP a tenu compte des demandes du CCM et a débloqué des fonds pour financer la dynamique régionale. Ceci est important et confirme bien la volonté de tous de réussir le programme.

Outre l’intérêt évident suscité par les thèmes, les rencontres ont permis aux associations de s’exprimer, d’échanger et plus généralement aux participants de mieux s’informer.

Il est aussi relevé la qualité et le professionnalisme des intervenants et animateurs des rencontres.

L’intérêt réside aussi dans le fait que les associations locales apprennent à travailler ensemble et ainsi à se solidariser.

- la pertinence des thèmes choisis pour les actions réalisées

- l’association d’un grand nombre de participants

- l’effet levier pour les associations locales

- l’implication, la mobilisation des autorités locales (ex de la région de l’Oriental)

- les effets induits cités plus haut (renforcement des liens entre associations locales…)

Depuis l’AG de Settat, un faible taux d’absentéisme aux réunions du CCM, les associations marocaines accordant une grande importance aux activités du PCM (actions régionales).

- l’effet levier pour les associations locales

- l’implication, la mobilisation des autorités locales

- les effets induits comme le renforcement des liens entre associations régionales du PCM

- le choix des thèmes retenus pour les actions régionales qui répondent aux besoins du milieu associatif

LA PLUS VALUE DU CCM : LE TRAVAIL EN RESEAU

Pour les associations marocaines c’est une première de travailler dans un programme. Le PCM crée une synergie de réseau et permet simultanément de renforcer les capacités propres de chaque association. C’est une première dans un programme au Maroc. Tout cela a permis à nos structures de se renforcer mutuellement, de développer des synergies et de contribuer ainsi à la construction d’une société civile plus forte.

LES CONTRAINTES

- manque de vision stratégique du CCM

- manque de plan stratégique

- des problèmes de communication/coordination/circulation de l’information

- des retards dans la remise des rapports financiers

- une mobilisation de fonds au niveau local encore insuffisante

- le non respect du chronogramme des actions régionales

- information du bureau par les régions non systématisée

- information communiquée aux participants parfois trop tardive

- délais de rapportage (narratif et financier) des actions non respectés

- non envoi des justificatifs

- report des dates des actions programmées

- écart entre budget prévisionnel et réalisé

- mobilisation de fonds au niveau local non réalisée

- manque de coordination dans et entre les régions

- la contrainte du calendrier de réalisation du projet mené

L’agent associatif au Maroc se limite à l’action directe mais pas dans l’action sur les politiques de l’Etat. Les associations ont rappelé que bien qu’une autonomie existe au niveau du contenu des plans par région, il était souhaitable d’harmoniser la méthodologie adoptée ainsi que la planification dans le temps. La disponibilité représente une limite pour les actions à mettre en place et qu’il faut en tenir compte.

LES DIFFICULTES RENCONTREES AU NIVEAU DES PROJETS

Des problèmes de communication entre les organisateurs et entre les associations référentes de la région elles-mêmes sont mentionnés. Une mauvaise circulation de l’information existe encore. Le manque d’intérêt pour la dynamique régionale de certaines associations du PCM. Les difficultés rencontrées par certaines associations sont liées à leur éloignement/enclavement qui se traduit part la difficulté d’avoir des intervenants de qualité. D’autre part, des difficultés internes liées au manque de disponibilité entraînent des difficultés au niveau de la coordination régionale

ll est rappelé la difficulté pour certaines associations de mobiliser des fonds locaux. Se pose donc le problème des dépassements budgétaires si les réunions du CCM sont organisées de façon tournante dans chacune des régions comme le prévoit le règlement intérieur du CCM.

L’information circule davantage du Maroc vers la France qu’inversement.

Il en résulte une méconnaissance du CCP et des actions des Ong françaises par le CCM.  

La communication entre les deux comités CCP/CCM est insuffisante et indirecte puisqu’elle passe par le bureau. Cela ne favorise pas leur connaissance réciproque.

Le CCM n’est pas suffisamment médiatisé et sa visibilité est peu assurée.

Le manque de connaissance réciproque CCP/CCM.

PERSPECTIVES

Élaborer un projet commun englobant ces plans régionaux à soumettre aux bailleurs pour financement.

Les plans d’action doivent être réalistes prenant en compte le facteur disponibilité.

Là encore la souplesse est de rigueur entre chaque région.

Il est préconisé également l’importance de faire appel aux compétences existantes dans les associations et la nécessité d’échanger les expertises entre régions.

Les associations du CCM doivent être conscientes et responsables de leurs engagements vis-à-vis des associations marocaines qu’elles représentent. Elles sont obligatoirement tenues à :

- travailler avec un plan d’action trimestriel

- tenir compte des besoins des associations dans la programmation des plans d’actions trimestriels et une connaissance suffisante de leurs projets 

- respecter et réaliser les plans d’actions programmés par région

- renforcer la communication interne à chaque région

- mettre l’accent sur la médiatisation des actions

Afin de promouvoir la dynamique régionale et de pouvoir mobiliser d’autres acteurs locaux, le CCM trouve pertinent de médiatiser les actions d’animation régionale. Ceci va contribuer à renforcer l’image des associations au niveau des régions et à mieux faire connaître le PCM. Certaines régions l’ont fait, d’autres pas. Il est important de médiatiser davantage pour les associations référentes, organisatrices ainsi que le PCM. La médiatisation/communication permettra de se faire connaître auprès des bailleurs et donc de mobiliser des fonds locaux.

- s’ouvrir sur d’autres bailleurs. Inviter des bailleurs à assister aux actions locales (ex ADS…)

- faire un effort au niveau de l’apport de l’association en terme de valorisation

Il est important que les associations mobilisent des fonds au niveau local pour les actions à venir. les associations doivent toutes faire l’effort de contribuer largement en valorisant : apport de salles, locaux, prise en charge de repas…

- impliquer les autorités locales et les pouvoirs publics plus systématiquement en les associant et les invitant à participer aux actions menées

- renforcer la communication et la coordination au niveau de la région

- promotion de la réciprocité dans la relation CCP/CCM qui s’inscrit dans une relation Nord/Sud.

Le dialogue entre les deux comités doit être plus direct. Il est nécessaire de trouver un mode de réactivité différent qui ne passe pas forcément par le bureau.

Améliorer l’existant !

- mettre l’accent sur la médiatisation des actions

- produire un document à présenter aux bailleurs

- Impliquer davantage les autorités locales, pouvoirs publics marocains

- renforcer la communication/coordination au niveau régional et entre les régions

- pérenniser et renforcer les dynamiques régionales

- devenir à terme un espace de réflexion et de construction de dynamiques communes sur des sujets de société pour peser un jour dans le débat public.

Vu l’importance du rôle que jouent maintenant les associations et les différentes organisations de la société civile, et vu l’étendue de leurs interventions matérielles et financières (projets, programmes et activités de développements), au profit des populations marginalisées, aussi bien dans le milieu rural qu’urbain, l’adoption, par ces organisations, d’une bonne gestion financière devient de plus en plus une nécessité majeure.

- plus de rencontres entre partenaires

L’objectif est de stimuler la réflexion, s’approprier des problématiques réelles afin de faire émerger des stratégies d’action.

Ressortir avec des éléments d’action pour le renforcement et la consolidation des principes d’égalité et de citoyenneté au niveau des modalités d’action dans les projets et dans les activites regionales.

- thématisation

- le renforcement en interne

- projets transversaux

Ceci demande bien évidemment de l’association une volonté et un effort de changement organisationnel. Ce changement organisationnel est devenu aujourd’hui urgent. Car d’un coté, l’égal accès des hommes et des femmes a la responsabilité est un débat ouvert ; et de l’autre coté, l’action associative est un mode de participation à la vie politique et publique, un lieu d’apprentissage de l’exercice de pouvoir et des règles de gestion et un lieu aussi de développement de compétence transférable dans d’autres domaines notamment professionnel.

L 'association est de ce fait un lieu de formation d’une nouvelle élite associative, forte de son expérience de terrain et de sa proximité avec la population : elle est un vivier potentiel de recrutement de futur cadres associatifs et politiques.

Les ONG marocaines souhaitent connaître davantage les ONG françaises afin de pouvoir partager et échanger sur les savoir-faire…

Par Driss Ajjouti - Publié dans : Archives
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Mercredi 22 décembre 2004

Mes amis bonjour,

Je voudrai bien commencer là où notre ami de Timoulay a fini son commentaire car il a dit :

*ce sont les mentalités  qu'il faut changer*

Oui je suis tout a fait  d'accord avec toi, mais avant de mettre a le changement, faut il proposer quelques question:

-1 Changer : de quoi… ? A quoi... ?

Pour ce qui vient découvrir la ruralité marocain, pour la premier fois, il senti une simplicité  et une complaisance, et quand il profonde dans la vie quotidien des gens villageois il observe qu'il y a certains choses qui ne va pas, et au fond de cette complaisance il y a une énorme complication qui attache le développement économique, social et culturel, malgré les association qui travaille dans ce milieu qui sont nombreux, et tous ça a cause d'une mentalité de la plu pare  des gens qui n'a pas changer de puis longtemps, une mentalité qui enchaîner par certain habitude et de quelques tradition, bien sur son oublier la participation des parti politique a se complication .

Alors je peux dire que le changement doit être d'une mentalité fermer et faible a une autre plus active et forte qui peux escorter la vitesse avec qui le monde change.

2- Comment on peut changer ?

D'abord faut-il croire que pour avancer il faut changer, au temps que ça ne va pas comme ça!! Et bien sur le seul moyen pour changer l'autre, c'est de leur donner l'exemple, alors a nous, a moi et a toi de commencer (et d'être l'exemple a l'autre).

A nous de changer nous même.

Wassel, 24 ans, la main en salut, au travail sur les terres de son village pour la culture des aliments nécessaires à son projet d'entreprise d'élevage de bovins de la race locale Tidili

Par Wassel de Zaouit Sidi Ahmed - Publié dans : Echos libres
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