A paraître prochainement sur www.pcm.ma
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Le programme de la prochaine assemblée générale constitutive du PCM 2 |
| La liste des organisations candidates au Comité de pilotage |
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un regard nouveau sur la jeunesse |
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Merci de nous transmettre des images de votre association, de vos projets, de votre territoire... |
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PRENEZ LA PAROLE
Ce blog est fait pour échanger des mots simples, rapides, des histoires du travail, des témoignages du Maroc qui bouge, des bouts de rêve d'un monde qui grandirait, malgré tout. |
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Le programme de la prochaine assemblée générale constitutive du PCM 2 |
| La liste des organisations candidates au Comité de pilotage |
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Compte-rendu de l'atelier "jeunesse et éducation" Objectif spécifique proposé dans le cadre de latelier : Favoriser laccès à léducation et à une formation professionnelle adaptée. 1- Sur la formulation de lobjectif spécifique : Plusieurs questions se posent sur le rapprochement éducation / formation professionnelle : Ainsi que sur le type déducation dont il est question : Sur les publics-cibles : Sur les politiques publiques : Sur léducation comme accès aux droits : Une proposition de reformulation de lobjectif est émise : Comment favoriser laccès des jeunes à une éducation populaire et citoyenne de qualité ? Ceci pose la question du lien avec laxe « citoyenneté » du Programme. Les résultats énoncés lors de latelier peuvent se regrouper sous quatre chapitres, ou stratégies : 1 Education nationale
2 Education populaire
3 Formation professionnelle.
4 Sensibilisation.
Un terme générique a été lancé, posant une fois de plus la question des liens avec laxe « citoyenneté » du programme : Un jeune instruit et citoyen Participants : BABAYA ABDALLAH (Tofola Chaabia) Animation : RODOLPHE POIRIER (Dia) |
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Compte-rendu de l'atelier "jeunesse et citoyenneté" I. OS : la formulation de lobjectif spécifique Objectif spécifique de départ : Synthèse du débat : 1 La notion daccès aux droits est importante. En effet, la notion daccès aux droits implique que lEtat fasse appliquer les droits des jeunes. Par ailleurs, le thème de laccès aux droits est celui dune thématique de composante du PCM 1, ce qui assure une continuité avec le programme précédent. Cependant il ne suffit pas de dire « accès aux droits », il faut également mentionner la citoyenneté, car elle ne se limite pas à laccès aux droits être citoyen, cest être conscient de ses droits et devoirs et être à même de les défendre. La citoyenneté donne une dimension plus proactive du rôle des jeunes. Dans une optique pédagogique, il est important dapprendre aux jeunes leurs droits et leurs devoirs pour permettre lexercice dune véritable responsabilité. Conclusion : pas besoin de choisir entre laccès aux droits et la citoyenneté, on peut garder les deux dans la formulation. 2 Est évoquée la possibilité de préciser « participation à la décision », mais cette proposition est rejetée car cela rendrait lobjectif de la participation trop réducteur et trop « immédiat ». La participation à la vie publique nimplique pas seulement dêtre là pour prendre les décisions, mais aussi de participer aux temps de rencontre et de débats collectifs. La co-décision est une étape qui vient bien après. 3 Il est important de parler dinsertion plutôt que dintégration. Lintégration implique que cest le jeune qui cherche à sintégrer dans la société ; alors que linsertion suppose que la société, les autorités, vont vers le jeune. 4 Il est important de préciser de tous les jeunes (également les jeunes femmes, les jeunes handicapés ). 5 Vie publique tout court, vie publique locale ou nationale ? Débat entre les représentants de la composante développement local qui plaident pour des actions au niveau communal notamment, et les représentants de la composante accès aux droits, qui plaident pour des actions plus globales, nationales voire transméditerranéennes. Quelle est lambition que se donnera le PCM 2 à travers cet objectif spécifique ? Le fait dancrer les actions dans un premier temps au niveau local permet une meilleure efficacité et visibilité, et ces expériences pourront éventuellement servir de support pour un plaidoyer au niveau national, dans un deuxième temps. Autre élément pour le local : les opportunités ouvertes par la décentralisation et nouvelle charte communale, qui promeut un partenariat fort société civilecollectivités locales. Lenjeu consiste à trouver les moyens de concrétiser ce partenariat : par exemple par la mise en place de dispositifs de participation des jeunes à la vie publique locale. Cependant la vie publique est un tout. On ne peut pas la cantonner au niveau local seulement. Quand on parle déconomique, on peut rester à un niveau local et observer des résultats, mais la question de la citoyenneté implique une action plus large. Conclusion pour une nouvelle formulation de l'objectif spécifique : Citoyenneté/accès aux droits : Favoriser la participation (citoyenneté) et linsertion (accès aux droits) de tous les jeunes à la vie publique. Complément :
II Les problèmes identifiés et les résultats attendus 1 Insuffisance et inadaptation des politiques de lEtat par rapport à la jeunesse et manque de coordination avec la société civile (exemple de la charte communale)
2 Insuffisance de participation des jeunes à la chose publique et à la vie associative
3 Manque despaces adéquats déchanges, découte, de débats
4 Manque daccès à linformation
5 Difficulté des mobilités dans lespace euro-méditerranéen
Participants : Abderrahmane Elmhamdi (Amal Dadès) Animation : Emmanuelle Bennani (CCFD) |
Travailler au développement du Maroc est lengagement qui nous réunit de part et d'autre de la Méditerranée. Mais y travailler ensemble nest pas la même chose quy travailler dans son coin. Les premiers pas du PCM nous ont déjà donné une certaine expérience sur la meilleure manière davancer ensemble. Il nous faut en tirer expérience. Il nous reste encore à inventer. Dressons la liste de ce code de lagir ensemble. Etablissons le dispositif d'un nouveau PCM
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La présentation de cet axe de travail est en cours de rédaction. Dans l'attente, n'hésitez pas à lancer le débat.
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La dernière année du Programme Concerté Maroc (PCM) a commencé. Il est temps de préparer lavenir. Si nous voulons que cette expérience de coopération entre les sociétés civiles marocaines et françaises se poursuive, il nous faut dès maintenant réfléchir à ce que nous voulons à nouveau faire ensemble, quels horizons nous voulons atteindre, quels chemins nous voulons parcourir, et comment nous voulons travailler, à nouveau, ensemble. Cet espace Internet a été ouvert pour nous aider dans cette tâche, pour permettre le dialogue et le partage des idées. Il est ouvert à tous les membres du PCM, et bien évidemment à toutes celles et tous ceux qui se sentent concernés par ce qui peut être fait ensemble, de part et dautre de la Méditerranée. Le résultat de ces échanges nourrira ensuite les débats et les décisions au sein des instances officielles du PCM. Aujourdhui, notre seule responsabilité est celle du dialogue. Allons-y sans plus attendre. |
| Bonjour à tous !
Les priorités au Maroc ? J'aurais tendance à dire la même chose que Abderrahmane, Eric et Wassel, le rural, le rural, le rural ! Mais je crois qu'il ne faut oublier personne. La vie dans les campagnes est rude et là dessus, je reprendrai Abderrahmane qui dit que plus personne ne meurt de faim, et je pense que ce n'est pas vrai, il suffit de voir les sans abri en ville, les personnes agées qui se retrouvent seules (ça arrive aussi à la campagne) et puis il faut aussi prendre en compte les personnes qui meurent indirectement d'un manque d'alimentation par les maladie qu'ils contractent en raison de la faiblesse de leur organisme. Je dis donc qu'il y a encore des gens qui meurent de faim directement ou pas, et pour dénoncer une autre vérité générale que nos citadins (de classe moyenne et plus) aiment à se répéter: "tout le monde mange à sa faim" (parce que tout le monde a au moins du thé et du pain). Ce n'est pas vrai non plus. Donc le rural d'accord, mais je pense qu'il ne faut pas oublier les besoins énormes qui existent en ville et surtout dans ces banlieues qui nous encerclent. Dans le rural, outre les projets d'infrastructures de base qui s'imposent partout où elles n'existent pas (infrastructures de santé, écoles, eau, électricité, etc), il faut commencer à s'intéresser à des approches un peu plus intégrées et durables du développement, en prenant en compte les pratiques existantes au niveau social et les ressources naturelles pour les renforcer et les préserver. Bien que la Jmaâa ait disparu formellement dans la plupart des tribus, il reste des formes d'organisation et de solidarité à respecter et sur lesquelles on peut se baser pour avancer. De même pour l'environnement, il est grand temps de sonner l'alerte et de lancer des programmes de reboisement des forêts dévastées par les coupes sombres de l'Etat et des braconniers. Enfin, pour nos pauvres paysans improvisés (éleveurs semi-nomades sédentarisés depuis quelques décennies dans la plupart des régions de basse montagne), il est temps de les sortir de leur bricolage génial qui les a plus ou moins sauvé des sécheresses à répétition et de les former à des pratiques plus fiables en leur donnant un minimum de connaissances d'agronomie. Mais, il ne faut pas oublier les jeunes (et les autres habitants) des bidonvilles. Les initiatives prises un an après le 16 mai étaient très prometteuses. la foule de projets présentés dans TelQuel et le fait qu'elles aient toutes trouvé un financement est très positif. Il faut continuer dans cette direction en mettant en place des actions concrètes au niveau des quartiers, pas seulement à Casa, mais dans toutes les villes. Un projet qui me tient à coeur est l'accompagnement de jeunes "à risques" par d'autres jeunes bénévoles (pour échanger la dessus, appelez au bureau du PCM 037778962, ou portable 068103097). Sans oublier le lobbying sur l'opinion et sur les institutions sans lequel rien n'est possible. Continuer la sensibilisation sur la moudawana et dénoncer les pratiques encore rétrogrades envers les femmes et les enfants et les droits de l'homme en général (tabassages des diplômés, des manifestants en général...), sur la laïcisation, sur la reconnaissance des droits des Imazighen (berbères), sur les problèmes d'émigration... Enfin, il faut que les associations continuent dans leur lancée. Vers l'ouverture et la mise en commun de l'expérience. Vers la diffusion de l'expérience aux autres associations et à l'opinion publique. Vers la professionnalisation, la mise à niveau, la redéfinition des objectifs, missions, rôle dans la société. Vers la construction d'une vision commune, même si ce ne doit être que théorique au départ, c'est le premier pas nécessaire, avant de travailler à concrétiser cette réflexion et cette prise de position, ces engagements. Avec le temps et le travail, tout est possible... même un autre monde ! Il n'y a qu'à voir les avancées des mouvements alternatifs au niveau mondial. Ils ont acquis assez de force pour avoir du poids dans les décisions de l'OMC (en bloquant les accords de Cancun l'été dernier), de l'ONU (en tant que force de proposition dans tous les organes spécialisés de l'ONU), des gouvernements (dans tous les pays ou la concertation est une réalité). Que la force soit avec nous. |
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Après deux mois dexpérimentation, mon regard posé sur ce blog reste perplexe. Parler au grand jour de lavenir du PCM semble être une affaire bien difficile. Est-ce en raison de la timidité, de la faible maîtrise du langage, du manque de temps, du peu dintérêt à voir le PCM se poursuivre, de la fatigue des esprits ? Est-ce la propre faillite du site, sa forme, son contenu ? Je nen sais trop rien. Peut-être est-il venu le temps de se dire tout cela : pourquoi, ni du Sud, ni du Nord, ne résonnent les voix multiples qui seules peuvent construire un avenir meilleur ? Allez, juste un effort ! En critiques ou bien en conseils, en un mot ou bien en mille, dites le pour une fois : ce blog, on le continue ou pas ? Autre mise au point. Ce site nest pas fait que pour constater ou bien pour se lamenter, même si tout de cela est nécessaire à dire, au grand jour. Ce nest là quune étape. Il va falloir prochainement proposer, en lignes de force comme en détails, ce qui de concret pourrait faire un avenir pour notre PCM, et donc un mieux, aussi minime soit-il, pour le Maroc, comme pour la France. Et sans aucun doute, vous reverrez la jolie tête de notre taurillon. Bonne année à toutes et à tous. Il nest jamais trop tard pour se le dire, avec en supplément ma prévision pour lavenir : le mieux ne sera plus lennemi du Bien. |
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Jai longtemps hésité avant de mexprimer sur le sujet forcément délicat du fonctionnement financier du PCM. Mais finalement, je nai pas envie de garder pour moi seul mon désarroi face à ce qui, une fois encore, vient fragiliser le difficile travail que nous menons ici au Maroc. Quand jai appris que la machine administrative du PCM ne pouvait pas assurer lavance des fonds de lannée 3, jai sincèrement eu en moi ce coup de gueule, ce coup de sang comme on dit, ce déjà presque soupir. Pour les profanes du PCM, laffaire est simple : les ONGs membres du PCM ont entamé en novembre 2004 la dernière année de leur projet. Une dernière année importante puisque cela va être lheure du bilan de trois années douvrage. Soyons précis : pas de finances sur les 5 premiers mois de cette dernière année, cest casser une dynamique de travail qui aura mis du temps à sorganiser, à trouver son bon rythme dessor. Je ne sais pas quelles sont les conséquences pour les collègues des autres ONGs marocaines, mais pour nous, association Fonds Diwan, cest lourd à porter. Alors ce coup de gueule, je nai pas honte de le voir surgir. Le premier coup de sang, je lai eu en juin 2004 quand jappris que les fonds de lannée 2 nallaient être rendus disponibles quen septembre, soit à un mois du terme de lannée comptable. Lévidence me semblait pourtant simple : comment faire ? Et aujourdhui, je pose la même question : comment faire ? Je ne veux pas quon mexplique que cest une question de calendrier de rapports, de contrats ou dautres rouages administratifs. Je veux quon me dise pourquoi cela ne peut pas être autrement. Bien sûr, on va me dire que tout sexplique. Bien sûr, les associations partenaires en France vont tout faire pour trouver des solutions. Bien sûr que ce nest pas simple de gérer une si grosse machine que le PCM. Je ne parle pas de cela, je ne veux pas parler de ça. Et soyons clair, bien plus clair : la question nest pas de savoir si le travail de lun ou de lautre est bien fait ou pas. Je crois que tout le monde fait quelque part son possible. Et je sais que toute cette gestion est bien difficile. La question vraie que je pose est comment mieux faire ? Jespère que les choses vont bouger pour que notre travail se poursuive sans nouveaux problèmes, et pourtant, nous y sommes en plein. Année 3, mois 3 Mais mon intention, je lai dit, nest pas la critique mais de rechercher entre nous tous la vraie bonne manière de faire pour quun nouveau PCM puisse exister et fonctionner comme il le faut. Cest bien là lobjet de ce blog, préparez lavenir ! Il ny a donc pas le choix : il faut mettre les questions en chantier, même les plus épineuses. Cest fait, cest dit : comment mieux faire ? Comment mieux dire dabord ? Je vais poursuivre sur ma lancée et vous dire le fond de ma pensée du moment. Cest là encore lobjet de ce site : partager nos réflexions. Ce qui ma fait réagir, ce nest pas tant la logique budgétaire qui justifie quaucun financement ne sera versé avant telle date, mais cest que cette logique ait pu voir le jour sans prévoir dorganiser limpossibilité de cette situation. Si on se décide à investir sur le développement de la société civile marocaine, on le fait avec une exigence accrue de responsabilité. Si on mise sur des évolutions comportementales auprès des marocains, on le fait avec précaution, et donc avec la rigueur dassurer les meilleurs conditions pour le maintien dun bon rythme de transformation. Comment dire ? Si on met une graine en terre, on prend attention à la faire grandir. Si un scientifique entame une expérience, il sengage à la réactivité face aux aléas du processus en cours. Si un entrepreneur vise le développement dun marché, il le fait selon un plan. Or chez nous, cela fonctionne de manière, nous dirons, incertaine. Comment faire pour que cela marche mieux ? Je veux que lon se pose la question. Quen pense le cultivateur ? Quen pense le laborantin ? Quen pense lentrepreneur ? Demandons leur. Lentrepreneur naurait-il pas des suggestions à proposer ? Et puis nest il tout simplement pas concerné par cette affaire du PCM, programme de coopération entre sociétés civiles. Où est-il lentrepreneur, acteur puissant de développement ? Pourquoi nest-il pas déjà là pour agir en vue du développement humain ? A ce jour, nous sommes restés entre nous, acteurs associatifs du développement, et ce que je vois, cest que nous, professionnels de la profession du développement, nous ne savons pas si bien que cela faire marcher la machine du développement. Alors à nous tous, et particulièrement aujourdhui aux ONGs de France, je veux leur dire quil faut bouger vos méninges pour faire bouger les choses afin quun nouveau PCM soit vraiment nouveau. Mon chemin personnel me fait comprendre avec précision combien il est difficile et fatiguant dêtre responsable dONG. Mais ce même chemin me permet de dire aujourdhui, alors que le destin ma placé de lautre côté, partenaire sud du PCM, que vous ne devez pas voir ce PCM simplement comme un programme mais bien comme une expérience vivante et particulière de coopération entre deux pays, entre deux sociétés civiles, entre partenaires. Sachant que le P du PCM avait finalement étouffé le C, je crains désormais quil ne néglige le M. Et pourtant. Ce qui se passe au Maroc, dun point de vue général, est précieux pour bon nombre dautres pays. Ne pas voir cela est ne pas regarder. Ce Maroc là, celui qui porte avenir, est fragile. Ne pas le reconnaître est comme jouer avec le feu. Ce pari du développement concerté est à la hauteur de lenjeu. Certains savent déjà que je plaide pour quun nouveau PCM assume lexigence de se concentrer sur lexpérimentation en matière de développement, et donc aussi en matière de coopération de deux sociétés civiles. Histoire que le PCM soit le laboratoire au Maroc de la convergence du mieux. Je veux redire que personne ni aucune organisation ne sont mis en cause dans mes propos. Ne nous trompons pas de débat. Cest lavenir qui nous importe ici, et donc lobservation de lexistant. Que nos dialogues dessinent le plan dun possible avenir entre nous. Je lai dit, il ne sagit pour linstant que de dessiner. Alors parfois, le trait du crayon peut se faire rageur. Partageons même cela. Juste un soupir |
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Chers amis du CCM et toutes les associations Marocaines impliquées dans le PCM, je vous envoie des idees en vrac sur les acquis, les difficultes et les perspectives du CCM. Enrichissez-les car ils devront figurer dans une partie du rapport d'activites du CCM annee 1 de la regionalisation. Ce sera l'occasion d'enclencher le debat sur tout ce qui nous lie. Bien a vous. Les associations marocaines impliquées dans le PCM se sont réunies en Assemblée Générale à Settat en Juillet 2003. A lissue de cette AG, elles ont décidé de mettre en place des dynamiques inter-associatives au niveau régional et de renforcer leffet programme du PCM. Cette dynamique sappuie sur le besoin unanimement exprimé dune représentativité régionale du CCM (Comité de Coordination Maroc) et est liée au désir de proximité souhaitée par les associations représentées. Elle répond également à lexistence dune identité régionale (plus ou moins marquée) chez les associations qui résulte de la combinaison des facteurs suivants : proximité géographique, contexte socio-économique et culturel partagé, mêmes acteurs locaux institutionnels et autres, expériences informelles de travail en commun De plus, les associations ont exprimé le désir de se rencontrer et déchanger sur leurs pratiques, leurs projets afin de mieux se connaître. Elles ont aussi, notamment les jeunes associations, formulé des demandes en appui (formation, information ). LES ACQUIS : - Mise en place dune dynamique inter-associative au niveau régional et renforcement de leffet programme au niveau national - Acquisition dune meilleure connaissance inter-associative - Mise en place dun règlement interne ou charte qui organise le travail du CCM Les premiers résultats de la régionalisation sont très positifs. Cette nouvelle organisation a principalement permis : - de permettre aux associations marocaines de travailler ensemble, ce qui ne se faisait pas auparavant, - la mise en place de synergies, - la « reconsidération » des acteurs associatifs locaux par les autorités locales, - la création dun réseau dassociations locales, - la médiatisation (cinq articles de presse ont été publiés), - la mise en place des dynamiques inter associatives au niveau régional afin de renforcer leffet programme prôné par le PCM. La nouvelle organisation régionale du PCM a produit des échanges réguliers entre associations du CCM, des activités communes entre associations de tailles différentes, plus de visibilité, des liens avec des autorités locales, universités, etc... Certains ont souligné limportance de laction conjointe au Maroc de mise en réseau et de formations. Cette nouvelle organisation a créé une nouvelle dynamique du CCM : - une grande liberté de parole - une prise en main plus forte du programme par les ONG marocaines du CCM - une demande satisfaite dun plus grand équilibre dans les relations Maroc/ France (le CCM en tant que force de proposition) - une action collective - une mutualisation des savoir-faire - un renforcement des capacités (administratives, organisationnelles, institutionnelles ) - une amélioration du niveau et de laccès à linformation des associations. La décision politique de financer laction est prise par le CCM. Et cest grâce aux échanges avec nos partenaires du nord que le secteur associatif commence à se libérer et commence à émerger en tant que force. Et parmi les meilleurs acquis, il faut citer la création du CCM quil sagit de pérenniser. Cest lui qui doit être porteur dun projet. Le bureau a mis à la disposition des associations une base de données sur les différents organismes susceptibles dapporter un appui financier aux associations (type dappui apporté, priorités sectorielles ). Une séance dinformation a porté sur ce thème lors dune réunion du CCM. Le CCM a pu convaincre le CCP de la volonté mais également du besoin des associations marocaines de sorganiser en région et de limportance de lanimation régionale et pour les associations et pour leur environnement. Le CCP a tenu compte des demandes du CCM et a débloqué des fonds pour financer la dynamique régionale. Ceci est important et confirme bien la volonté de tous de réussir le programme. Outre lintérêt évident suscité par les thèmes, les rencontres ont permis aux associations de sexprimer, déchanger et plus généralement aux participants de mieux sinformer. Il est aussi relevé la qualité et le professionnalisme des intervenants et animateurs des rencontres. Lintérêt réside aussi dans le fait que les associations locales apprennent à travailler ensemble et ainsi à se solidariser. - la pertinence des thèmes choisis pour les actions réalisées - lassociation dun grand nombre de participants - leffet levier pour les associations locales - limplication, la mobilisation des autorités locales (ex de la région de lOriental) - les effets induits cités plus haut (renforcement des liens entre associations locales ) Depuis lAG de Settat, un faible taux dabsentéisme aux réunions du CCM, les associations marocaines accordant une grande importance aux activités du PCM (actions régionales). - leffet levier pour les associations locales - limplication, la mobilisation des autorités locales - les effets induits comme le renforcement des liens entre associations régionales du PCM - le choix des thèmes retenus pour les actions régionales qui répondent aux besoins du milieu associatif LA PLUS VALUE DU CCM : LE TRAVAIL EN RESEAU Pour les associations marocaines cest une première de travailler dans un programme. Le PCM crée une synergie de réseau et permet simultanément de renforcer les capacités propres de chaque association. Cest une première dans un programme au Maroc. Tout cela a permis à nos structures de se renforcer mutuellement, de développer des synergies et de contribuer ainsi à la construction dune société civile plus forte. LES CONTRAINTES - manque de vision stratégique du CCM - manque de plan stratégique - des problèmes de communication/coordination/circulation de linformation - des retards dans la remise des rapports financiers - une mobilisation de fonds au niveau local encore insuffisante - le non respect du chronogramme des actions régionales - information du bureau par les régions non systématisée - information communiquée aux participants parfois trop tardive - délais de rapportage (narratif et financier) des actions non respectés - non envoi des justificatifs - report des dates des actions programmées - écart entre budget prévisionnel et réalisé - mobilisation de fonds au niveau local non réalisée - manque de coordination dans et entre les régions - la contrainte du calendrier de réalisation du projet mené Lagent associatif au Maroc se limite à laction directe mais pas dans laction sur les politiques de lEtat. Les associations ont rappelé que bien quune autonomie existe au niveau du contenu des plans par région, il était souhaitable dharmoniser la méthodologie adoptée ainsi que la planification dans le temps. La disponibilité représente une limite pour les actions à mettre en place et quil faut en tenir compte. LES DIFFICULTES RENCONTREES AU NIVEAU DES PROJETS Des problèmes de communication entre les organisateurs et entre les associations référentes de la région elles-mêmes sont mentionnés. Une mauvaise circulation de linformation existe encore. Le manque dintérêt pour la dynamique régionale de certaines associations du PCM. Les difficultés rencontrées par certaines associations sont liées à leur éloignement/enclavement qui se traduit part la difficulté davoir des intervenants de qualité. Dautre part, des difficultés internes liées au manque de disponibilité entraînent des difficultés au niveau de la coordination régionale ll est rappelé la difficulté pour certaines associations de mobiliser des fonds locaux. Se pose donc le problème des dépassements budgétaires si les réunions du CCM sont organisées de façon tournante dans chacune des régions comme le prévoit le règlement intérieur du CCM. Linformation circule davantage du Maroc vers la France quinversement. Il en résulte une méconnaissance du CCP et des actions des Ong françaises par le CCM. La communication entre les deux comités CCP/CCM est insuffisante et indirecte puisquelle passe par le bureau. Cela ne favorise pas leur connaissance réciproque. Le CCM nest pas suffisamment médiatisé et sa visibilité est peu assurée. Le manque de connaissance réciproque CCP/CCM. PERSPECTIVES Élaborer un projet commun englobant ces plans régionaux à soumettre aux bailleurs pour financement. Les plans daction doivent être réalistes prenant en compte le facteur disponibilité. Là encore la souplesse est de rigueur entre chaque région. Il est préconisé également limportance de faire appel aux compétences existantes dans les associations et la nécessité déchanger les expertises entre régions. Les associations du CCM doivent être conscientes et responsables de leurs engagements vis-à-vis des associations marocaines quelles représentent. Elles sont obligatoirement tenues à : - travailler avec un plan daction trimestriel - tenir compte des besoins des associations dans la programmation des plans dactions trimestriels et une connaissance suffisante de leurs projets - respecter et réaliser les plans dactions programmés par région - renforcer la communication interne à chaque région - mettre laccent sur la médiatisation des actions Afin de promouvoir la dynamique régionale et de pouvoir mobiliser dautres acteurs locaux, le CCM trouve pertinent de médiatiser les actions danimation régionale. Ceci va contribuer à renforcer limage des associations au niveau des régions et à mieux faire connaître le PCM. Certaines régions lont fait, dautres pas. Il est important de médiatiser davantage pour les associations référentes, organisatrices ainsi que le PCM. La médiatisation/communication permettra de se faire connaître auprès des bailleurs et donc de mobiliser des fonds locaux. - souvrir sur dautres bailleurs. Inviter des bailleurs à assister aux actions locales (ex ADS ) - faire un effort au niveau de lapport de lassociation en terme de valorisation Il est important que les associations mobilisent des fonds au niveau local pour les actions à venir. les associations doivent toutes faire leffort de contribuer largement en valorisant : apport de salles, locaux, prise en charge de repas - impliquer les autorités locales et les pouvoirs publics plus systématiquement en les associant et les invitant à participer aux actions menées - renforcer la communication et la coordination au niveau de la région - promotion de la réciprocité dans la relation CCP/CCM qui sinscrit dans une relation Nord/Sud. Le dialogue entre les deux comités doit être plus direct. Il est nécessaire de trouver un mode de réactivité différent qui ne passe pas forcément par le bureau. Améliorer lexistant ! - mettre laccent sur la médiatisation des actions - produire un document à présenter aux bailleurs - Impliquer davantage les autorités locales, pouvoirs publics marocains - renforcer la communication/coordination au niveau régional et entre les régions - pérenniser et renforcer les dynamiques régionales - devenir à terme un espace de réflexion et de construction de dynamiques communes sur des sujets de société pour peser un jour dans le débat public. Vu limportance du rôle que jouent maintenant les associations et les différentes organisations de la société civile, et vu létendue de leurs interventions matérielles et financières (projets, programmes et activités de développements), au profit des populations marginalisées, aussi bien dans le milieu rural quurbain, ladoption, par ces organisations, dune bonne gestion financière devient de plus en plus une nécessité majeure. - plus de rencontres entre partenaires Lobjectif est de stimuler la réflexion, sapproprier des problématiques réelles afin de faire émerger des stratégies daction. Ressortir avec des éléments daction pour le renforcement et la consolidation des principes dégalité et de citoyenneté au niveau des modalités daction dans les projets et dans les activites regionales. - thématisation - le renforcement en interne - projets transversaux Ceci demande bien évidemment de lassociation une volonté et un effort de changement organisationnel. Ce changement organisationnel est devenu aujourdhui urgent. Car dun coté, légal accès des hommes et des femmes a la responsabilité est un débat ouvert ; et de lautre coté, laction associative est un mode de participation à la vie politique et publique, un lieu dapprentissage de lexercice de pouvoir et des règles de gestion et un lieu aussi de développement de compétence transférable dans dautres domaines notamment professionnel. L 'association est de ce fait un lieu de formation dune nouvelle élite associative, forte de son expérience de terrain et de sa proximité avec la population : elle est un vivier potentiel de recrutement de futur cadres associatifs et politiques. Les ONG marocaines souhaitent connaître davantage les ONG françaises afin de pouvoir partager et échanger sur les savoir-faire
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Mes amis bonjour, Je voudrai bien commencer là où notre ami de Timoulay a fini son commentaire car il a dit : *ce sont les mentalités qu'il faut changer* Oui je suis tout a fait d'accord avec toi, mais avant de mettre a le changement, faut il proposer quelques question: -1 Changer : de quoi ? A quoi... ? Pour ce qui vient découvrir la ruralité marocain, pour la premier fois, il senti une simplicité et une complaisance, et quand il profonde dans la vie quotidien des gens villageois il observe qu'il y a certains choses qui ne va pas, et au fond de cette complaisance il y a une énorme complication qui attache le développement économique, social et culturel, malgré les association qui travaille dans ce milieu qui sont nombreux, et tous ça a cause d'une mentalité de la plu pare des gens qui n'a pas changer de puis longtemps, une mentalité qui enchaîner par certain habitude et de quelques tradition, bien sur son oublier la participation des parti politique a se complication . Alors je peux dire que le changement doit être d'une mentalité fermer et faible a une autre plus active et forte qui peux escorter la vitesse avec qui le monde change. 2- Comment on peut changer ? D'abord faut-il croire que pour avancer il faut changer, au temps que ça ne va pas comme ça!! Et bien sur le seul moyen pour changer l'autre, c'est de leur donner l'exemple, alors a nous, a moi et a toi de commencer (et d'être l'exemple a l'autre). A nous de changer nous même. |
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Wassel, 24 ans, la main en salut, au travail sur les terres de son village pour la culture des aliments nécessaires à son projet d'entreprise d'élevage de bovins de la race locale Tidili |
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L'ACTUALITE DU PCM Organisation de l'assemblée générale constitutive du PCM 2 vendredi 15 Pour en savoir plus |
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